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L’étrange déclin des entrepreneurs qui se plaignent (et comment en sortir avant qu’il ne soit trop tard)

Dans la fin de l’été de cette année, j’ai vu quelque chose qui m’a glacé chez plusieurs entrepreneurs

Dans la fin de l’été de cette année, nous avons vécu une scène banale en apparence : un groupe d’entrepreneurs, une salle agréable, du café, des échanges.

Et pourtant, quelque chose clochait.

Une partie du groupe passait son temps à se plaindre : des taxes, de la TVA, du coût des charges, des collaborateurs “qui ne valent plus rien”, de la difficulté “de ce pays”.

Les faits qu’ils citaient étaient vrais. Mais une chose m’a frappé : plus ils se plaignaient, plus leurs épaules s’affaissaient… et plus leurs projets perdaient en clarté, en ambition, en énergie.

À quelques mètres d’eux, d’autres entrepreneurs parlaient des mêmes réalités… avec une autre posture. Ils cherchaient des angles, des opportunités, des nouveaux modèles.

Deux mondes. Deux cultures. Deux destins.

Quand la plainte devient un style de vie entrepreneurial

Lors de ces événements, un détail revient souvent comme un coup de poing silencieux.

Vous avez ces entrepreneurs qui, dès qu’ils prennent la parole, déroulent la même litanie : impôts, inflation, manque de main d’œuvre fiable, clients exigeants, algorithmes des réseaux “injustes”, etc.

Encore une fois, ce ne sont pas des illusions. Ce sont des faits.

Mais se plaindre en boucle ne donne ni courage, ni idées, ni nouveaux clients. Cela donne seulement de l’attention à court terme.

Nous avons appris à vivre comme ça. À accepter “le verre à moitié plein, à moitié vide” selon l’humeur. À tolérer des périodes de déprime comme une sorte de passage obligé. À glorifier la victime : celui qui voit toutes les injustices et les décrit avec le plus de détails possibles.

Dans notre société, plus vous vous offusquez, plus vous êtes applaudi. Plus vous affichez votre impuissance, plus vous recevez de compassion apparente.

Et dans ce paysage, les entrepreneurs qui bâtissent malgré tout, qui gardent un cap, qui choisissent l’enthousiasme et la création, deviennent suspects. Ils sont accusés d’être naïfs, déconnectés, ou simplement “chanceux”.

Pourtant, ce sont eux qui changent réellement le décor économique autour de nous.

Le jeu caché de la vie : pas de triche possible

Je vais être direct : personne ne peut tricher avec la vie.

Votre discours intérieur se lit dans vos résultats. Toujours.

La vie, pour un entrepreneur, ressemble à un jeu avec une règle principale : ce sur quoi vous accordez votre attention se renforce.

Si vous focalisez votre énergie mentale sur la catastrophe permanente, vous devenez expert en raisons de ne pas agir. Votre cerveau apprend à repérer en priorité ce qui ne va pas, et vous nourrit chaque jour de nouvelles preuves que “c’est compliqué”.

Si vous choisissez de voir les progrès, les opportunités, les outils, les ouvertures, vous devenez expert en solutions. Non pas parce que le monde est soudain “gentil”, mais parce que vous prenez l’habitude de chercher le prochain pas possible.

Le jeu de la vie, dans ce cadre, consiste à rester autant que possible dans l’enthousiasme, l’amour de votre mission, la compassion pour ceux que vous servez, et la fraternité avec ceux qui bâtissent comme vous.

Et votre entreprise devient le canal concret pour diffuser tout cela : vos produits, vos contenus, vos services deviennent des véhicules d’énergie. Vous ne vendez plus seulement des heures, mais un changement d’état chez vos clients.

Jour après jour, vous créez une réalité où vous sentez une fierté calme : vous progressez, vous surmontez des obstacles jugés “impossibles” par la majorité, sans sombrer dans la plainte.

Erreur n°1 : Mettre un doigt dans l’engrenage de la victimisation

Tout commence souvent par une petite phrase banale.

“Avec les charges, de toute façon…”
“Dans ce pays, c’est impossible de…”
“Les clients aujourd’hui, c’est plus ce que c’était…”

Vous ne faites que “dire les choses”. Pourtant, à chaque fois que vous vous placez dans ce rôle de victime lucide, il se passe quelque chose de très concret :

● vous transférez le pouvoir à l’extérieur
● vous cassez en morceaux l’élan de croissance de votre activité
● vous donnez à votre cerveau la consigne de chercher des preuves que vous avez raison

C’est confortable. Vous gagnez l’écoute des autres. Vous rejoignez un groupe qui se serre les coudes autour de la plainte partagée.

Mais c’est un confort toxique.

Parce qu’à partir du moment où “c’est la faute de”, il n’y a plus de raison d’essayer vraiment. Plus de raison de chercher une autre offre, un autre positionnement, d’apprendre un nouveau canal, de se remettre en question.

La victimisation est un anesthésiant mental. Vous ne sentez plus la douleur de ne pas utiliser votre vrai potentiel.

Erreur n°2 : Ne voir que les injustices… en oubliant les progrès

Une autre erreur fréquente consiste à ne regarder que le côté sombre de la pièce.

Vous avez sans doute entendu des phrases comme :

“Tout augmente, tout se dégrade, tout est plus dur qu’avant.”

Oui, certains voyants sont au rouge. Mais en même temps, regardez autour de vous :

● vous avez accès en quelques secondes à des ressources, formations, outils autrefois réservés à une élite
● vous pouvez lancer une activité en partant de presque rien, toucher des clients à distance, automatiser des tâches entières
● vous pouvez documenter, tester, ajuster avec une vitesse que même les plus grands du siècle dernier n’auraient pas imaginée

Si vous ne regardez que les injustices, vous drainez votre énergie vitale. Vous entrez chaque matin dans votre activité avec une dette mentale : “Tout est contre moi”.

À l’inverse, si vous prenez l’habitude de voir aussi les progrès et les opportunités concrètes, vous remettez du carburant dans le moteur. Vous vous dites : “Oui, il y a des contraintes. Et malgré cela, regardez ce que j’ai entre les mains aujourd’hui.”

Erreur n°3 : Se laisser porter par le désordre ambiant

Le troisième piège, c’est le laisser-aller “spirituel”.

Vous vous dites : “Je lâche prise, je laisse la vie décider, je verrai bien.”

Derrière ces belles phrases se cache souvent une vérité plus brute : vous avez renoncé à diriger.

Vous vous laissez emporter par les urgences, les polémiques, les nouvelles, les demandes des autres. Votre journée est un puzzle imposé par l’extérieur.

Sauf que l’attitude “par défaut” mène presque toujours à des résultats moyens, voire décevants.

La confusion n’est pas un signe de spiritualité. C’est juste le signe que vous avez laissé d’autres forces piloter votre agenda et votre état intérieur.

Stratégie 1 – La vision des millions : replacer votre mission au centre

[Stratégie 1 – La vision des millions]

Un entrepreneur que j’ai accompagné, consultant dans le domaine de la santé, était en train de sombrer dans la plainte constante : manque de reconnaissance, clients difficiles, marché “trop saturé”.

Nous avons fait un exercice simple : imaginer très concrètement les milliers de personnes que son travail pouvait soulager d’une douleur précise. Non pas en théorie, mais en images, en scènes :

● un père qui retrouve son énergie
● une entrepreneure qui ne finit plus ses journées épuisée
● un senior qui reprend confiance dans son corps

Action précise à réaliser aujourd’hui :

1) Prenez 10 minutes, en silence, sans écran.
2) Fermez les yeux et imaginez votre activité dans 3 à 5 ans, quand elle aide réellement des milliers ou des millions de personnes : que change-t-elle dans leur quotidien ? Quelles peurs disparaissent ? Quelles joies apparaissent ?
3) Ouvrez les yeux et écrivez un paragraphe commençant par : “Mon entreprise existe pour…” en décrivant ces transformations concrètes.

Pourquoi cela fonctionne : votre cerveau a besoin d’une grande image pour donner du sens aux petits efforts quotidiens. Quand vous sentez à l’avance l’utilité profonde de votre travail, la plainte perd de son pouvoir, car elle n’a rien à proposer en échange.

Résultat à long terme : vous avancez avec un fil conducteur clair. Vos mini-objectifs quotidiens s’alignent avec une mission qui vous dépasse, ce qui rend l’effort plus léger… même quand le contexte extérieur ne s’améliore pas.

Stratégie 2 – Les mini-objectifs quotidiens : casser la spirale de l’impuissance

[Stratégie 2 – Les mini-objectifs quotidiens]

Lors d’un atelier, un infopreneur m’a confié qu’il passait ses journées à consommer des contenus prouvant que “tout est saturé”. Résultat : zéro produit lancé depuis plus d’un an.

Nous avons mis en place une règle simple : chaque jour, un mini-objectif précis, atteignable en 30 à 60 minutes, lié directement à la croissance de son activité.

Par exemple :

● écrire une page de vente
● tourner une vidéo explicative
● appeler 3 anciens clients pour leur proposer un nouveau service
● poser noir sur blanc une nouvelle offre

Action précise à réaliser aujourd’hui :

1) Prenez une feuille.
2) Notez en haut : “Mini-objectif de croissance du jour”.
3) Choisissez une seule action, réalisable en moins d’une heure, qui parle directement à vos clients ou à votre offre (pas de rangement, pas de “préparation” infinie).
4) Bloquez un créneau dans votre journée et tenez-le coûte que coûte.

Pourquoi cela fonctionne : la plainte vous place dans un rôle d’impuissance. Le mini-objectif vous rend immédiatement un pouvoir d’action. Même petit. Même imparfait. Votre cerveau enregistre : “Je peux encore agir.”

Résultat à long terme : un effet cumulatif puissant. 1 action décisive par jour pendant 6 mois, c’est 120 à 150 avancées concrètes. Votre activité ne peut pas rester la même.

Stratégie 3 – Le focus sur les progrès concrets du monde

[Stratégie 3 – Le radar des améliorations]

Un auteur que j’ai conseillé se plaignait sans cesse : “Les gens lisent moins, c’est fini pour les livres.”

Nous avons passé une heure à lister toutes les innovations qui facilitaient au contraire la diffusion de son travail : livres numériques, livres audio, plateformes de vente, outils d’édition, paiement en ligne, publicité ciblée.

En sortant de cette heure, il n’avait plus la même posture. Il a commencé à voir des leviers là où il voyait du danger.

Action précise à réaliser aujourd’hui :

1) Choisissez un domaine clé pour votre activité : vente, livraison, marketing, création, relation client.
2) Listez 10 améliorations ou innovations des 20 dernières années qui rendent ce domaine plus simple aujourd’hui qu’hier (accès à l’information, outils, logiciels, plateformes, logistique, etc.).
3) Soulignez 2 éléments de cette liste que vous n’exploitez pas encore du tout… et décidez d’en tester au moins un cette semaine.

Pourquoi cela fonctionne : votre mental a appris à repérer les menaces. Vous lui demandez maintenant de repérer aussi les ressources. Vous rééquilibrez votre vision, sans nier les difficultés.

Résultat à long terme : vous développez un réflexe de chercheur de solutions. Vous passez d’“il n’y a rien à faire” à “il y a forcément un angle que je n’ai pas encore essayé”.

Stratégie 4 – Programmer chaque jour 10 minutes d’enthousiasme conscient

[Stratégie 4 – Le rituel d’élévation]

Les meilleurs créateurs que j’ai rencontrés ont un point commun : ils protègent férocement leur état intérieur.

Ils ne laissent pas les nouvelles, les polémiques ou les plaintes des autres dicter leur humeur dès le matin.

Au lieu de cela, ils réservent quelques minutes par jour à nourrir volontairement des émotions élevées : gratitude, enthousiasme, compassion, fraternité.

Action précise à réaliser aujourd’hui :

1) Choisissez un moment fixe, par exemple juste après le réveil ou juste avant de commencer votre première tâche importante.
2) Pendant 10 à 15 minutes, fermez les yeux et faites défiler mentalement :
– 3 personnes envers qui vous ressentez de la gratitude (clients, proches, mentors).
– 3 moments récents où vous avez ressenti de la joie ou de la fierté dans votre activité.
– 3 personnes ou groupes que vous souhaitez sincèrement aider à aller mieux.
3) Laissez ces émotions se déployer dans votre corps, comme si vous les diffusiez autour de vous et à travers vos futures actions.

Pourquoi cela fonctionne : votre cerveau ne fait pas la différence entre une situation vécue et intensément imaginée. Vous entraînez votre système nerveux à considérer l’enthousiasme et la compassion comme un état normal, pas comme un accident.

Résultat à long terme : vous devenez plus stable émotionnellement. Les événements extérieurs vous touchent moins violemment. Votre créativité et votre intuition trouvent plus facilement des chemins surprenants au milieu des obstacles.

Stratégie 5 – Le filtre zéro plainte pendant 24 heures

[Stratégie 5 – Le défi “zéro plainte”]

Je l’ai souvent proposé à des dirigeants de petites équipes : pendant 24 heures, instaurer un filtre sans plainte, ni à l’oral ni en pensée (du moins, dès que vous vous surprenez, vous rectifiez).

Les résultats sont souvent brutaux au début… puis libérateurs.

Action précise à réaliser aujourd’hui :

1) Choisissez une période de 24 heures, à partir de maintenant.
2) Décidez qu’à chaque fois que vous surprenez une phrase de plainte se former (en vous ou à voix haute), vous la remplacez par une question orientée solution, par exemple :
– “Qu’est-ce qui dépend encore de moi ici ?”
– “Quel serait le plus petit pas utile à faire malgré tout ?”
– “Qui a déjà réussi dans ce contexte, et comment puis-je m’en inspirer ?”
3) Notez en fin de journée 3 situations où ce simple changement de phrase a modifié votre façon d’agir ou de ressentir.

Pourquoi cela fonctionne : vous ne laissez plus la plainte se développer jusqu’à devenir une histoire. Vous l’interceptez à la source. Vous entraînez votre esprit à revenir systématiquement vers le terrain d’action possible.

Résultat à long terme : vous réduisez drastiquement le temps passé à alimenter des scénarios sans issue. Vous récupérez de l’énergie mentale pour la création, la décision, la construction.

Quick Win : votre bascule en 2 phrases

Avant de fermer cette page, prenez 2 petites minutes.

1) Écrivez une phrase commençant par : “J’arrête de me plaindre de…” et complétez avec le sujet qui revient le plus souvent dans vos conversations (impôts, clients, marché, temps, etc.).
2) Écrivez juste en dessous : “À partir d’aujourd’hui, je choisis de me concentrer sur…” et complétez avec une action concrète que vous pouvez renforcer (améliorer votre offre, mieux cibler, mieux suivre vos prospects, etc.).

Relisez ces deux phrases à voix haute.

Vous venez de faire quelque chose que très peu d’entrepreneurs osent faire : reprendre officiellement la responsabilité de votre trajectoire.

Pour aller plus loin : un manuscrit ancien pour rééduquer vos pensées

Si ce que vous venez de lire résonne, il y a une étape naturelle pour prolonger la transformation.

Vous avez vu ici comment sortir de la culture de la plainte et orienter votre énergie vers la création, les mini-objectifs, l’enthousiasme conscient. La prochaine marche, c’est de structurer solidement votre façon de penser pour que chaque idée, chaque image mentale, chaque parole oriente vos résultats dans la bonne direction.

PS : Ce manuscrit ancien – diffusé à plusieurs centaines de milliers d’exemplaires – révèle comment orienter vos pensées pour transformer concrètement vos actions et vos résultats. Redécouvrez ces principes éprouvés, revisités pour notre époque, et voyez ce qu’ils changent quand vous les appliquez aujourd’hui : https://www.robertcollier.fr/secrets-abondance

FAQ – 3 questions que les entrepreneurs lucides se posent

1. Est-ce que remarquer les injustices signifie forcément se victimiser ?

Non. Remarquer une injustice, c’est constater un fait. Se victimiser, c’est construire toute son identité autour de ce fait en abandonnant son pouvoir d’action. Un entrepreneur lucide voit les injustices, mais il les utilise comme point de départ pour bâtir une réponse, une offre, un message. Il ne s’y installe pas.

2. Si j’arrête de me plaindre, est-ce que je ne vais pas me couper des autres ?

Au début, certains autour de vous seront déroutés. Vous sortez du jeu social habituel de la plainte partagée. Mais rapidement, vous allez attirer d’autres profils : des créateurs, des bâtisseurs, des personnes tournées vers les solutions. Ce changement de cercle vaut largement les quelques malaises initiaux.

3. Comment garder cet état d’esprit positif quand les chiffres ne suivent pas encore ?

L’idée n’est pas de se raconter des histoires. C’est de vous relier chaque jour à votre mission, à vos mini-objectifs et à vos progrès, même modestes. Les chiffres ne montent pas par magie. Ils montent quand vous restez assez longtemps dans un état propice à la création, à l’amélioration et à la persévérance. C’est ce que ces stratégies vous permettent de faire.

Conclusion : refuser la culture de la plainte, choisir la culture de la création

Vous vivez dans une époque où la plainte est applaudie et la responsabilité tranquille souvent critiquée.

Vous avez le choix : rejoindre le chœur de ceux qui commentent le monde, ou faire partie de ceux qui, discrètement mais sûrement, le transforment.

En sortant de la victimisation, en regardant aussi les progrès, en nourrissant chaque jour votre enthousiasme, vous changez d’axe. Vous ne vous battez plus contre la réalité. Vous apprenez à jouer avec ses règles.

Votre entreprise devient alors plus qu’un moyen de “gagner votre vie”. Elle devient votre façon de contribuer à un monde un peu plus lumineux, plus juste, plus vivant.

La question n’est plus : “Pourquoi tout va mal ?”

La vraie question devient : “Quel petit miracle concret vais-je contribuer à créer aujourd’hui, malgré tout ce qui ne dépend pas de moi ?”

Commencez par un mini-objectif, une seule plainte en moins, une dose d’enthousiasme en plus. Ce sont ces choix modestes et répétés qui écrivent, sur la durée, les destins les plus étonnants.

Matthieu appel

Qui est Matthieu, Le Spécialiste de la Persuasion sur Internet ?

Avec une expérience éprouvée par 10 années sur le terrain — rédaction de textes de ventes, emails, scripts vidéos, webconférences, etc… — plusieurs entrepreneurs millionnaires et d’autres démarrant leur activité — Sébastien Le Marketeur Français, David Jay, Roger Lannoy, Deepak Chopra France, etc… — ont fait appel à cette Force de Persuasion permettant de convaincre les « 90% Endormis ».

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